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Discours du Trentenaire
Mesdames, Messieurs,
Monsieur le Maire
Madame la Conseiller Générale
Monsieur le Secrétaire Général de
la FFVB
Monsieur le Président de Ligue
Monsieur le Président du Comité
Messieurs, Mesdames les Présidents
Chers Licenciés et Amis
Dans une logique implacable, les discours qui ont précédé on du retracer les
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de notre histoire. Et même mieux, tresser des lauriers au président que je suis depuis 10 saisons.
Cela fait chaud au cœur et je vous en remercie vivement.
Mais la réalité d’un club, c’est la lutte permanente pour rester au sommet de sa propre hiérarchie, quelle soit sportive ou locale. Pour obtenir plus d’argent, plus de créneaux, plus de visibilité.
Le président de
club est
devenu, un chef d’entreprise qui gère au mieux les crises et les embellies.
Il embauche, il licencie, il est commercial a ses heures, arbitre ou encore manage ses troupes.
Il regarde de travers ses voisins Cannois ou Cannetans, quand l’un de ses jeunes choisi le lustre des grands clubs.
Le souci, c’est que dans une société individualiste comme la notre, le bénévolat est vu comme un exploit que l’on trouve louable et courageux.
Et pour toute récompense, on peut espérer après 20 ans de bons et loyaux services, la médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports.
Ceci est le coté noir du bénévolat.
La face chatoyante, c’est les victoires improbables, l’obtention d’une subvention après le montage d’un dossier. Les amitiés longues, les fou-rires lors de certains entrainements. De décrocher un super sponsor.
Le saut de joie d’un gamin lors de son premier point.
Le parfum des soirs de montées.
Alors oui, il est difficile de trouver des partenaires, d’ouvrir les portes du haut niveau, d’attirer des joueurs de qualité ou de former sa propre élite.
Mais c’est cela qui est excitant et qui fait le sel de cette fonction.
La seule chose que je souhaite, c’est le respect que l’on doit aux bénévoles et j’espère que nos politiques n’oublieront pas, que le dévouement de ces personnes, ne doit en aucun cas laisser le seul financement du sport de base aux municipalités.
Pour finir, je souhaite remercier certaines personnes qui par leurs présences, leurs soutiens ou leurs amitiés permettent a des personnes comme moi de ne pas abandonner le navire associatif.
Tout d’abord ma femme, qui supporte mes nombreuses absences, mon fils qui est le premier supporter du club.
Ma famille et mon entreprise qui œuvrent au quotidien pour le club.
Mes amis du monde du volley,
Eric Tanguy
, mon président de comité et Alain Griguer, mon modèle en matière de Président.
Jean Capparelli et Philippe Riba, des partenaires qui sont devenus, je l’espère des amis.
Michel Bianchi, notre adjoint aux sports qui m’a épaulé depuis 9 ans.
Je ne sais pas si dans 10 ans je serai la, mais rassurez vous le MOM lui le sera, encore plus fort, encore plus grand.
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